T g » y ç Jî , 'VlVfW^Ap Qu il faiu combattre
Qu'il faut abattre Un ennemi présomptueux :
Le sol aride
De la Torrîde A soif de son sang odieux.
Par des mesunts
Promptes et tànes, Que l'armée ait un commandant ,
Vaillant , fidèle ,
Rempli de 2èlte :
Mais y sur c6 devoir iinporUnt ,
Que le caprice
De ta milice Ne règle point le choix d'Atar :
Que le murmut*e y
Gomme une injure y Spit puni d'un coup de poij[nard.
Apprenâs-mol donc, 6 cKeFdes Brames !
Ce qu Atar doit penser de toi.
Ardent zélateur de la foi
Du passage éternel des âmes !
Le plus vil animal est nourri de ta main y
Tu craindrais d'en purger la terre !
Et cependant tu brûles , dans la guerre y De voir couler des floté ée sang humain !
Arthesée.
Ah ! d'une antique absurdité , Laissons a Tlndou les chimères.
Brame et Soudan doivent, en frères y Soutenir leur autorité.
Tant qu'ils s'accordent bien ensemUe , Que l'esdarc mai garrotté y
Souffre , obéit , et croit , et trenable ^ Le pouvoir est en sûreté.
Dans ta politique nouvelle , Comment mes intérêts sont-ils unis aux tiens ?
Ah ! si ta couronne chancelle ,
Mon temple , a moi , tombe avec elle.
Atar, ces farouches Chrétiens
Auront des dieux jaloux des miens :
Ainsi qu'au trône , tout partage ,
En fait de culte , est un outrage.
Pour les domter, fais qpe nos Indiens Pensent que le ciel même a conduit nos mesures : Le nom du chef, dont nous serons d'accord , Je Tinsinue aux enfants des augures.
Qui veux-tu nommer?
Atar.
Altamort.
AaTHElfEE.
Mon fils !
Atar.
J'acquitte un grand service.
Artheneis.
Que devient Tarare?
Atar.
Il est mort.