SCÈNE III
Ç) POLITIQUE consommée !
Je tiens le secret de l'Etat ; Je fais mon fils che£ d« Parmée ;
A VfW^ t^viB^^ i^ jpends L'éclat , Aux augures leur renonunée.
Pontifes, pontifes adroits!
Remuez le cœur de vos rois.
Quand les rois craignent ^
Les Brames régnent ; La tiare agrandit ses droits.
Eh 7 qui sait si mon fils j un jour maître du monde !....
( // voit arriver Tarare ;, il rentre dans le- temple. )
TARARE 5e/J. iM i^v».).
XJ E quel nouveau malheur suii'-jei entor^menatré ? O Brama ! tire-moi de cette- niiit*prof6ndé.
Ce matin , quand j'ai prononcé :
Qu'à son amour- I^zaz réponde-;
Un signe effrayant m'a glacé;....
De quel nouveau malheur suis-je encormenacé ? O Brama ! tire-moi de cette nuit profonde.
CALPÏ61, i'a^Xeé.
C1.I1PIG1 déguisé, couvert d'une cape, l'ouvre. X i.&ARs! connais-moi. ^
Calpigi !
G ▲ L p I Or I , vivement.
Mon héros T Je te dois mon bofihear , ma fortune et ma vie. Que ne puis-je a mon tour te rendre le repos l Cette belle et tendre Astasie Que tu vas chercher au hasard Sur le taste océan d'Asie , EUe est datis le sSiâH JAtal- « Sous le faux nom tflnàV....
Tarars,
(^tuVararie?
Calpigi.
Cest Altamort.
T^A a AR*E.
O lâche perfidie!
Calpigi, Le golfe où nos plongeurs vont chercher le corail ,
55a TARARE,
Baigne les jardins da sérail :
Si , dans la nuit , ton courage inflexible Ose de cette route affronter le dapger, De soie une ëchelle invisible , Tenduç à r^ngje dw verger..,,.