ACTE IL
Déjà vaincu dans cent combats ;
( Aifec un grand dédain. ) Qu'Altamort enfant ^ dans la plaine, Poursuivait les fleurs des chardons , Que les Zéphirs, de leur haleine , Font voler au sommet des monts.
A L|T À^ M o E T , la main au sabr9»
Sans le respect d*Alar, vil objet de ma haine*....
T ▲ K ▲ R E I tien dédaimeux.
Du destin de TÉtat tu prétends décider ! Fongueux adole3cent ^ qui veux nous commander ,
Pour titre ici y n*as-tu que des injures ?
Quels ennemis t'a-t*on vu terrasser 7 Quels torrents osas-tu passer ?
Où sont tes exploits , tes blessures ?
Altamort, en fureur.
Toi, qui de ce l^aut rang brûles de t^approcher , Apprends que sur moji corps il te fa^udr^ marcher.
( // ùre fon sabre, )
Aft?;9^fSSi trû^i4.
O désespoir! 6 frénésie I Alon fils !
Altahort, phis Jurieux,
A ce brigand j'arracherai la vie.
T À R A R i: , froidement.
Câline la fureur > Al^wsio^rt
Ce sombre feu , quand U s alliime ,
56o TARARE,
'Détruit les forces , nous consume : • Le guerrier , en colère , est mort.
( // tire son saire. )
ÂrtheiîÉe s'écrie.
Le temple de nos Dieux est-il donc une arène ?
A T A R se lève.
Arrêtez.
J'obéis ( A Aîtamort, lui prenant la main. )
Toi , ce soir , à la plaine.
(A Calpigi^ià part, pendant quAtar descend {fe son trône.
Et toi , fidèle ami , sans fanal et sans, bruit , Au verger du sérail attends-moi cette nuit.
A T A n lui remet le bâton de commandement, au bruit d'une fanfare.