ACTE PREMIER
Le C o m t £•
Et dans sa chambre.
S r z A N N B outrée.
Où IMTonseigneur avait sans doute af&ire ms%i I
Lk Comte gaiment.
J'en aime aa^ez la remarque.
Elle est d'ùD bon augure.
Le g o m t e gatmenU
Mais non ; j'aUais chercher ton oncle Antonio , mon ivrogne de jardinier y pour lui donner des ordres . Je frappe y on est long-temps à m'ouvrir ; ta cousine a Tair empêtré , je prends un soupçon , je lui parle > et^ tout en causant y j'examine. Il j a^ait derrière la porte une espèce de rideau y de porte-manteau y de je ne sais pas quoi , qui couvrait des hardes ; sans £aiire semblant de rien^ je vais doucement 9 doucement lever ce rideau y ( pour imiter le geste il lès^e la robe du fauteuil y ) Et je vois Il aperçoit le page. Ah.
Ha, haï
Le C o
Ce tour ci vaut Tautre.
Suzanne.
Chcrubin danM h fauteuil.
Le Comte.
DmlJc.
94 L^ MARIAGE DE FIGAïaO,
Encore mieux.
Le Comte à Suzanne.
A merTeilles , Mademoiselle ^ à p^eifîancée vous faites de ces apprêts? C'était pour recevoir mon page que vous désiriez d'être seule ? Et vous , Monsieur l qui ne change» point de con«duite; il vous manquait de vous adresser sans respect pour votre marraine , à sa première ca-* mariste^ à la femme de votre ami ! mais je ne souffrirai pas que Figaro , qu^uo faomme que j'estime et que j'aime , soit vicûme d'une pareille tromperie : était-il avec vous, Basile?
S cr e A r« m: outrée.
Il n^y a troipperie ni victime ; il était là lorsque v<|us me parliez.
l^B Comte emportée
Puis8es-le mentir en tè disant I sotr pltis^ crnel ennemi n'oserait lui souhaiter ce maHieiir.
Il me priait d'engager Madame k vous deman* der sa grâce. Votre arrivée l'a si fort troublé ^ qu'il s'est masqué de ce fauteuil.
Le C o m t e e/i colère.
Ruse d'enfer I je m'y suis assis en entrant*