s T I s. I E j pIe^fre^t
Ah '. vous n'avez p|s ^(f Tarare [ipaf 9i^at. '■
Je ne te connais point ; j'aime sa r*aomm4t ; Mais pour lui, comme tous, si j'étaisenflammfe,
Avec le dur Atar je feindrais un moment ;
Et j'instruirais T^^rare au moins de ma souffrance.
AsT A SI E.
A la plus légère espérance Le cœur des malheureux s'ouvre facilement.
J'aime ton noble attachement :
Hé bien ! fais-lui savoir qu'en cette enceinte horrible....
Spiwette.
Cachez vos pleurs ^ s'il est possible. Des secrets plaisirs du Sultan Je vois le ministre insolent.
{jéstasie essuie ses yeux , et se remet de son mieux» )