SEPTIÈME COUPLET
Je vous en servirai; Mon Page vous ferai;
(i) Ici, la Comteise arrête le Page en fermoat le papier. Iaî reste ne ie chante pas an theftire.
Puis à ma jeune Hélène , (Que mon cœur, mon cœur a de peine î ) Fiiled'un Capitaine, Un jour vous marirai.
HUITIÂMS COMPLET,
Un jour vous marirai. -* ISTenni n'en faut parler; Je veux , traînant ma chaine , ( Que. mon cGçur , mon ccenr a de peine ! ) Mourir de cette peine; . ]\Iais non m'en consoler.
I] y a de la naïveté.... du sentiment même.
SczAN^E va poser /a guitare sur un fauteuil.
aicTubia. O ! pour du sentiment , c'est un jeune homme Sizannc. „yj ^ çî^ monsicur Tofficierf vous a-t-on
La Comtesse. ^.
dit que poiu* égayer la soirée, nous voulons savoir d*avance si uu de mes habits vous ira passablement?
La Comtesse.
J'ai peur que non.
Suzanne se mesure avec lui.
11 est de ma grandeur. Otons d'abord le manteau. ( tuile le détache, )
La Comtesse.
Et si quelquW entrait?
Suzanne.
Est-ce que nous fesons du mal donc ? je vais fermer la porter (£//e court) mai^ c'est la coiffure que je veux voir.
La Comtesse.
Sur ma toilette, une baigneuse à mou(^Suzanne entre dans le cabinet dont la porte est au bord du théâtre.)