SCÈNE IX
CHÉRUBIN à genoux, LA COMTESSE assise.
Chérubin les yeux baissés.
lELUi qui m'est ôté ^ m'aurait guéri en moins
de rien.
Par quelle vertu ? ( lui montrant le taffetas ) ceci vaut mieux.
Théâtre. II. 9
i3o LE MARIAGE DE FIGARO,
, CHÉaoBiN hësUant.
Quand un ruban.... a serré la tête.«.« ou touché la peau d'une personne.**.
Là Comtesse coupant la phrase.
Etrangère ! il devient bon pour les blessures ?
J'ignorais ceue propriété. Pour l'éprouver , je garde celui-ci qui vous a sep*é le bras. A la
première égratignure de mes femtnes^ j'en
ferai l'essai.
Chérubin pénétrém
Vous le gardez ^ et moi je paiW
La CoutIsbsë.
Non pour toujours.
Chérubin.
Je suis si malheureux I
LiL Comtesse émue»
Il pleure à présent ! c'est ce vilain Figaro avec son pronostic !
Chérubin exalté.
Ah I je Toudraîs toucher au 'teïtne qu'il m'a prédit I sûr de HUHiidr à FitisieM;^ |it«il*-ètre ma bouche oserait.*..
Là CoMTESSfl ^interrompt, et lui essuie les yeux
Qi^ec son rnouckoir.
Taisez- vous, taisez- vous, enfant. Il n'y a pas un brin de raison dans tout ce que vous dites. ( On frappe à la porte ^ elle élève la voix.) Qui frappe ainsi chéiS moi?