ACTE IL r i
avec Suzanne; elle est passée un moment chez
elle.
Le Comte V examine.
Vous avez Faîr et le ton bien altérés !
La Comtesse.
Cela n^est pas étonnant... pas étonnant du tout..» je vous assure....^ nous parlions de vous....- elle est passée , comme je vous dis.
Vous parliez de moi !...'.. Je suis ramené par l'inquiétude ;'Qn montrât à cheval ^ un billet qu'on m'a remis ^ mais auquel je n^ajoyte avcu^e foi y m'a.... pourtant agité*.
La Comtesse. ..,
Comment 9 Monsieur?... quel billet?
Il faut avouer, Madame ^ que vous ou moi sommes entourés d'êtres... bien méchants ! On me ^ donnée avis que y dans la journée^ quelqu'un qiie je crois absent^ doit chercher à vous entretenir.
La C o m t e s s, .£.
Quel que soit cet audacieux y il &udra qu'il pénètre ici; car mon projet est de ne pas quitter ma charnière de tout le jour.
iS4 LE MARIEE DE FIGARO,
Ce soir, pour la aoce de ^2puine?
La. Comtes9¥« Pour rien ay ^opde ; je syis y^èsrincommodée*
Heureusement ïe docieuf esl ici.
( Le page fait tomber une chaise dans •e cabinet. ) Quel bruit entends-je?
hx Ct>ilT£jÉS'& pius tPùublée.
ï)u bruîi?
Le C ô k t e.
On a fait tomber un meuble.
La Oomtesse.
Je—, je n'ai rien entendu, pour moi.
Ilffaunqae'Voiis^ojftQsfiirieusement préoccupée!
La Comtesse.
Préoccupée ! de quoi?
L E Ç o K T i^ Il y a quelqu^un dans eè i^inet, Mttdame*
L k CoMT£S9E.
Hé-^-w qui veiileawTow qu^il y ait > M^siéur ?
C'est moi qui voMS le dçmand^ ; j'arrive*
h k Comtesse.
Hé mais..*. Suzanne apparemment qui range*
Vous avez dit qu'elle éiait passée chez elle !
Là Comtesse.
Passée...** ou entrée*la ; je ne sais lequel*
Si c'est Su^nne | d*où vient le trouble ou je vous vois ?
La, CpMTEaais* Du trouble pour ma camariste ?
Le Comte.
Pour votre caoïsM^isiei )ç ne sait»; podis poqr du irovblç, a93uri^mânt*
La ConrEssB.
Assurément y IVtonsieur y cette fille vous trouble^ et vous oeeupe beacreeisp \A\ïb qnt isioi.
i56 LE MARIAGE DE FIGARO,
Le Comte en colère.
Elle m^occupe à tel point ^ Madame > que je veux la voir à Finstant^
La Comtesse.
Je crois, ea effet, que vous le voulez souvent; mais voilà bien les sou])çons les moins fondés..—