‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 76 sur 279 · BARTHOLO, MARCELINE, BRID'OISON · texte numérisé non relu

BARTHOLO, MARCELINE, BRID'OISON

Marceline, à Brid'oison.

IVloissiEUR, écoutez mon affaire.

Brïd'oison, en robey et be'gayant un peu*

Eh bien ! pa-arlons-en verbalement.

Bartholo.

C'est une promesse de mariage.

Marceline.

Accompagnée d'un prêt d'argent.

BrI d' OISON.

J'en-entends , et cœtera, le reste.

Marceline.

Non , Monsieur , point d^et cœtera.

A C T E I I I. . ig

J'en-ieatends ; tous ai^ez la ^omme ?

fioay MoDsiçuTy c'est qioi qui Tai prêtée* .

J'en-eate&ds bien^ you-ous redemiaadez Tar-

gent?

Marceline.

Non ^ Monsieur ; je demgude (ju'il m'épouse^

B A I 0\o .1 s ON.

Eh, maîjSy j "en-en tends fort bien; et lui veueut-il vous épouser ?

Non , Monsieur ; voilà tout le procès !

BRin'oisaN.

Croyez-vous que je ne Ten- entende pas, le procès?

MARCBI.I19E.

Non Monsieur : (Ji BaHholç) où sommes-nous j^ (à Brid'oison) Quoi , c'est vous qui nous jugerez?

BrID' OISON.

Est-ce quç j'ai a-acheté ma charge pour autre chose ?

^oo LE MARIAGE DE FIGARO,

Marceline, en soupirant^

C'est un grand abus que de les vendre !

Oui^ Ton-on ferait' mieux de nous les donner pour rien. Contre qui plai-aide^-Tous ?

asas

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