ACTE IV. a
'Si ivous m^aimez ^ Suzon ; votre parole dlionneur sur ce point : qu'il s'y morfoade ; «t c'est sa punition.
Il m^en a plus coàté de Taccorder^ que je
n'ai de peine a le rompre : il n'en sera plus qucs^
tion.
Ta bonne vérité !
Suzanne.
Je ne suis pas comme tous autres savants ; moi , je n'ea ai .qij'itfie.
Figaro.'
£t tu m'aimeras up peu ?
s U Z A lï'N E.
Beaucoup*
Ce n'est guère.
^ Suzanne.
£t comment?
Figaro.
En (ait d'amour^ vois-tu , trop n'est pas même assez»
S TT Z A M l) E.
Je n'entends pas toutes ces finesses ; mais je n'aimerai (Jue mon mari.
TienÀ pai^ole , et tu feras une belle exception à Tusage. ^ // veut l^embrasser, ) .