‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 100 sur 267 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Figaro , un grand manteau sur tes épaules » un large chapeau rabattu. BAZI LiE ^ AKTf >> NIO , BARTHOLO, BRID'OISON , GRIPE- SOLEIL y troupe de Valets et de TraTailleurs.

FiCAaOy tPabord seuL

^'bst Fanchette ! ( Il parcourt des yeux les autres à mesure qu'ils arrit^nt , et dit if un ton farouche ) : bon jour ^ Messieurs : boo soir ; étes-TOus tous ici?

Ceux que tu as pressés d'y venir.

Quelle heure est-il bien & peu-près 7

Antonio regarde en tair.

La lune devrait être leréc.

Bartholo.

£h quels noirs apprêts Êds-tu donc ? Il a l'air d^an conspirateur I

Figaro, s^agitant.

N'est-ce pas pour une noce y je vous prie f que vous êtes rassemblés au château ?

Brid'oisok.

Cè-ertainement.

Nous allions là bas , dans le parc , attendre un signal pour la fête.

Figaro.

Vous n'irez pas plus loin , Messieurs ; c'est ici y sous ces maronniers, que nous devons tous célébrer rhonnéte fiancée que j'épouse , et le loyal seigneur qui se l'est destinée.

B A z I L E se rappelant la journée.

Ah ! Traimenty je sais ce que c'est. Retirons-* nous j si TOUS m'en croyez : il est question d'un rendez-TOus : je vous conterai cela près d'ici.

Beid'oison a Figaro.

Nou-ous reviendrons.

Figaro.

Quand vous m'entendrez appel lt, ne nui.* quez pas d'accourir tous , et dites du mJ i-r Figaro , s'il ne vous fait voir une belle clx>S(%.

Bartholo.

Souviens • toi qu\in horome sage ne se f .: point d'affaire avec les grands.

Figaro.

Je m'en souviens.

Qu'ils ont quinze et bisque sur nous par ko:

état.

Sans leur industrie , que vous oubliez. >f^.« souvenez*vous aussi que l'homme qu*on sa.: timide p est dans b dépendance de tous les fripons.

Bartuolo.

Fort bien.

Figaro.

Et que j'ai nom de yertC'^Hure f do cbrf honoré de ma nu^re.

Bartholo.

U a le diable au corps.

BrId' OISON.

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