ACTE PREMIER
FIGARO seul.
JLiA charmante fille ! toujours riante , Terdissante , pleine de ^aité , d'esprit , d'amour et de délices ! mais sage !•#•• (// marche vwement eïi se frottant les mains.) Ah> Monseigneur I Mou
cher Monseigneur ! vous Toulez m'en donner
à garder! Je cherchais aussi pourquoi m'ayant nonuné conciei^e , il m'emmène à son ambas^ sade, et m'établit Courier de dépêches. J'entends^ monsieur le comte : trois promotions à la fois ; TOUS 9 compagnon ministre; moi^ casse-cou politique f et Suzon , dame du lieu , l'ambassadrice de poche 9 et puis fouetté courier ! Pendant que je galoperais d'un côté j tous feriez faire de Tautre à ma belle un joli chemin I Me crottant^ m'échinant pour la gloire de voure famille ; Yous^ daignant concourir à l'accroisse-ment de la mienne I Quelle douce réciprocité I Mais y Monseigneur^ il y a de l'abus. Faire à l^ndres y en même temps, les affaires de votre maître et celles de votre valet ! Représenter à la fois le roi et moi dans une cour étrangère , c'est trop de moitié; c'est trop. — Pour toi p
68 LE MARIAGE DE nCARO,
Basile î fripon moo cadet ! Je veux l'apprendre à clocher derani les boiteux ; je Teux..— •-— Non 9 dissimulons arec eux pour les enferrer Fun par Tautre. Attention sur la journée ^ monsieur Figaro I D*abord avancer l'heure de Totre petite ttie, ^ur épouser plus sûrement ; écarter une Marceline qui de tous est friande en diable ; empocher For et les présents ; donner le change aux petites passions de monsieur le comte ; étriller rondement monsieur du Basile^