‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 112 sur 267 · PÉDRILLE, LE COMTE, FIGARO · texte numérisé non relu

PÉDRILLE, LE COMTE, FIGARO

PÉD AILLE botté.

IVI ONSEiGNEUR^ je VOUS tTouve enfin.

L B Comte,

Bon, c'est Pédrille. Es-tu tout seul?

Pédaille.

Arrivant de Séville , à étripe chevaL

Le Comte.

Approche-toi de moi, et crie bien fort!

Pédrille criant à tue tête.

Pas plus de page que sur ma main. Voila le paquet.

Le Comte le repousse.

£h l'animal I

Pédrille.

Monseigneur me dit de crier.

Le Comte, tenant toujours Figaro*

Pour appeler, -r- l^là quelqu'un; si Ton m'entend j accourez tous /

5o4 >^ MAIUAGE DE RGABO,

Figaro et moi , nous Toilà deux ; que pcai*il donc TOUS anÎTer?

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