‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 115 sur 267 · CHÉRUBIN · texte numérisé non relu

CHÉRUBIN

Le Comtb parlant dans le pat^itlon , et queUfu^un 4ft/on ne voit pas encore.

Lovs vos efforts soûl ioutiles ; tous cm per* due f Madame ; et Totre heure est bien anÎTêr ! ( // sort sans regarder. ) Quel bonheur qu aui un gage d'une union aussi détestée***.*.

FiCAhO s* écrie. Chérubin I

Le Comtb.

Mon page?

Ha, ha!

Le CoMTBy hors de lui* ( A part. )

Et toujours le page endiablé ! ( A CAcrybùu Que fesiez-TOus dans ce salon ?

Chébcbin, timidement.

Je me cachais , conune tous TaTea ordonne.

Pédkille.

Sien la peine de crever un cheval

Le C o m t b.

£ntre-s-y f toi , Antonio ; conduis devant sou juge Tinfàme qui m'a déshonoré.

BrId' OISON.

C'est Madame que vous y-y cherchez ?

Antonio.

L'y a parguenne une bonne providence ; vous en ayez tant fait dans le pays

Le Coûte ^ Jurieux.

Entre donc. ( Antonio entre. )

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