‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 132 sur 267 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Mieux instruits sur leurs iatéréts^ ce sont euxmêmes qui changeront d'avis.

Suzanne, incrédule.

Si TOUS faites cela , Monsieur

B.jfe 6 s A A^ 3 > appuyant

Je Je fevai»r>-rra sens que-Fanioiir n'est pour rien dans un pareil arrangement. ( L^air carier sanL ) Je n'ai jamais^Tiaiment.aimé que toi.

Suzanne, incrédule.

Ah ! si MadamB' avait Touhi.;.. r

Je l'aurais consolée sans doute : mais elle a dé^ daigné mes vœux !••• Suivant le plan quç le comte a formé , la comtesse va au couvent.

Suzanne, vivement.

Je ne me prête a rien contre elle.

Que diable ! il la sert dans %^% ^oûts ! Je t'en->, tends toujours dire : ahî c^estun angçsurla tentai

Suzanne, en colère. ,

£h b^en I (autril U tourmenter ?

^I^^BiiRSs, tiantk

Non ; mais do «moins la rapprocher de tt ciely la patrie des ange^ , dont elle est un moment tombée!... Et puisque dans ces nouvelles et merveil-* leuses lois^ le divorce s'est établi.*..^

Suzanne^ pii^êment.

Le comte Teut s'en séparer?

Bégbarss.

S'il peuu

SuzAirnSi #it colèrg»

Ah I let scélérats dlioiiiiDea I qund étranglerait tous I...

J'aime ^ ci:oire que tu m'eo exceptes.

Ma foi I • • • • pas trop.

B^GBARSs^ riani.

J'adore ta franclie colère : elle mei à joar ma bon cœur ! Quant k Tamoureux cheralier » il k destine à Toyager...**. long-temps* — Le Figaro • homme expérimenté, sera son discret ooodoc* teur. ( Il lui prend la main. ) Et Toici ce qui noo» concerne : Le comte , Florestine et moi , liabîie^ rons le même hôtel : et la chère Suzanne à no» , chargée de toute la conBance , sera notre sunatendant y commandera la domesticité » aura h grande main sur tout* Plus de mari , ploa de 9ouSfleu , plus de bniul oontradicteur ; des jours filc« d'or et de soie» et la Tie la (dos fortnnée I#~

S U s A IV If B»

A Tos cajoleries , je Tois que tous roulei q^ic je TOUS serré auprès de Florestine?

. ACTE PREMIER. ^ i4j

hkoHAtisSy caressant.

A dire rrai , j'ai compté dur tes soins. Tu fus toujours une excellente femme ! J'ai tout le reste dans ma main ; ce point seul est entre les tiennes. {^Vivement.) Par exemple, aujourd'hui tu peux nous rendre un signalé..-

S u z A N N B Vexcunine.

Bégbarss, se reprend.

Je dis un signalé, par l'importance qu'il y met. {Froidement.y C^r^ ma; foi I. c'est bien peu de chose ! I^ conite aurait la fantaisie*... de donner à sa fille , en signant le contrat , une parure absolument semMable aux diamants de la comtesse. 11 ne Youdraii pas qu'on le sût*

Si77ANNBy surprise. • Ha ha!.... ' ' '

Ce n^est pas trop mal tuI De hem% diamants terminent bien des choses ! Peut-jètre U Ta te de* mander d'apporter Técrin de sa femme ^ pour en confronter les dessins avec eeair de son joail-lier.....

Pourcpioi comme ceux de Madams? C'estiiue idée assez bizarre !

S4â LA MÈRE COUPABLE,

BÉGBA*R88»

II pretaEid qu'ils soient aussi beaux*... Tu seni, pour moi , combien c'était égal ! Tiens > yoîs-ts? le voici qui vient»

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