‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 153 sur 267 · GUILLAUME, FIGARO · texte numérisé non relu

GUILLAUME, FIGARO

Guillaume, ( avec une lettre» )

EifisiEiR Bégearss ! Ché vois qu'il est pas pour ici?

F I G A R o I rangeant le déjeuné^

Tu peux Tsittendre , il Ta rentrer.

Guillaume, reculant»

Meingoih c'battendrai pas Meissieïr en gombagnie té vout! Mon maitre il voudrait point, je chure»

Figaro.

II te le défend ? eh bien ! donne la lettre ; }e Tais la lui remettre en rentrant.

Guillaume reculant.

Pas plis à vous té lettres ! O tiable l il voudra pientôt me jasser.

Figaro à part.

Il faut pomper lé sot. — Tu... viens de la poste, je crois ?

Guillaume.

Tiable ! non , ché yiens pas.

Figaro.

C'eel sans doute quelque missire du

lemen du parent irland«iis dont il tî

d'hériter? Tu sais cela, toi, bon Guillanme?

Guillaume riant niaiêement.

Lettre d'un qu'il est mort , Meissieîr ! noo » ché vous prie ! celui-Ia , ché crois pas , partie! ce sera pien plitôt d'un autre. Peut«éire U Tiendrait d'un qu'ils sont li^«#.* pas cooieott 9 dehors»

D'un de nos mécontents , dis-tu 7

Guillaume»

Oui ^ mais ch'assure pas...

Figaro à part.

Cela se peut ; il est fourré dans lotit. ( A Guillaume. ) On pourrait Toir au timbre p et s^assurer.*.

Guillaume*

Ch'assure pas ; pourquoi ? les lettres il ikwx ches M. O-Connor; et pttis, je sais pas quoi ic'est tiœpré , moi#

Figaro vivement.

O-Connor^ banquier irlandais ?

GuiLLA0KE*

Mon foi I

Figaro retient à lui y froidement.

Ici près y derrière l'hôtel ?

GuiLLAUMS.

£in fort choli maison ^ partie I tes chens très... beaucoup gracieux ^ si j'osse dire ( lise retire à r écart. )

Figaro à lui-même.

O fortune I O bonheur I

GuiLLAUMB revenant.

Parle pas , fous y de s'té banquier y pour personne ; eutende-fous ? ch'aurais pas du.«« Ter-' taîfle ! ( Il frappe du pied. )

Figaro.

Vas ! je n'ai garde ; ne crains rieli»

Guillaume*

Monmaitre^ il dit y Meissieïr y tous àfre tout

Tesprit , et moi pas Alors c'est chuste

Mais y peut-être ché suis mécontent d'avoir dit àfouSi

Et pourquoi ?

Guillaume.

Chc sais pas. — La yalei trahir , to L'être un péché qu'il est parpare , tîI , et puéril.

Il est Trai ; nais ts a'as riea dit.

GiriLLAtTHB désolé.

Mon Tliic ! mon Thré ! chc sais pas p quoi tire..... ou non,..., ( // je reiin en soi^^ rani. ) Ah ! ( // regarde niaisement les iîrrts de la bibliothèque. )

Figaro â part.

Quelle découverte ! Hasard ! je te salue ' h cherche ses tablettes. ) Il faut pourtant que yt dcmèle comment un homme s! caTemeox s*jrrange d'un tel iml>éciUe... De même que les hhgands rcdoiuent les révcrbcres.» Oui » mais «a sot est un fallot ; la lumière passe à traTcrs. ( // dit en ecrii^ant sur ses tablettes. ) 0-CooiM.r, banquier irlandais. C'est là qu'il but que |*éublisse mon noir comité de recherches. Ce morca là n'est pas trop constitutionnel ; ma I perdén ! l'utilité ! Et puis^ j'ai mes exemples ! ( llécnL

^atre ou cinq louis d'or au valet chargé dulétail de la poste , pour ouvrir dans un cabaret chaque lettre de l'écriture d Honoré-Tartuffe Bégearss.... Monsieur le tartufié honoré ! tous cesse^ea^ enfin de l'être ! Un dieu m'a mis sur Toire piste. ( // serre ses tablettes. ) Hasard ! Dieu méconnu ! les anciens t^appelaient Destin! nos gens te donnent un autre nom...

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