‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 155 sur 267 · LÉON, LÀ COMTESSE, FLORESTINE · texte numérisé non relu

LÉON, LÀ COMTESSE, FLORESTINE

BÉGEARSS

Léon avec chagrin.

ÏSV o N père s'en va quand j'arrive ! il m'a traité avec une rigueur...

La Comtesse êévèrement.

Mon fils y quels discours tenez-vous? dois- je me voir toujours froissée par Tin justice de chacun ? Votre père a besoin d'écrire à la personne qui échange ses terres.

Florestine gaiment.

Vous regrettez votre papa ? nous aussi nous le regrettons. Cependant, comme il sait que c'est aujourd'hui Totre fête, il m'a chargée ^ Monsieur , de TOUS présenter ce bouquet. ( Elle luifaU une grande révérence. )

58a LA MERE COUPABLE,

Lààoin, pendant qu^etle Tajuste a

tonnière.

Il n'en pouvait prier quelqu'un qui ses bontés aussi chères... ( // Pembrasse. )

Florbstinb m débattant.

Voyez y Madame , si on peut jamais kaiLc.* avec lui , sans qu'il abuse au même instant—

La Cohtbssb êouriami.

Mon enfant 9 le jour de sa fête , oa peut i passer quelque chose.

Flor bstine baissant les yeux.

Pour Ten punir. Madame, faites-lui lire k discours qui fut , dit-on y tant appbudi hier « rassemblée.

Si maman juge que j*ai tort , j'irai cherckf* ma pénitence.

Flobestinb.

Ah ! Madame ^ ordounez-le lui.

La Comtbssr.

Apportez-nous y mon fils, Totre discow mot y je Tais prendre quelque ouTrage y pour Fccoutcr avec plus d attcuiiou.

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