‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 163 sur 267 · LE COMTE, FIGARO, LÉON · texte numérisé non relu

LE COMTE, FIGARO, LÉON

BÉGEARSS

Figaro, accourant*

Jj£S voilà, les voilà*

Le Comte.

Dans les bras Fun de l'autre I Eh I vous perdez

Tes prit !

Figaro, stupéfait.

Ma foi ! Monsieur on le perdredt à moins.

3g6 LA MÉR£ COUPABLE,

Le CoMTCy à Figaro.

M'expliquerez-Tou8 cette énigme ?

L É o N ^ tremblant.

Ah ! c'est k moi , mon père ^ à rexpliqocr. Pardon ! je dois mourir de honte ! Sur un si.* jrt assez frivole , je m'étais...... beaucoup oublié.

Son caractère généreux t non seulement me rcod il la raison; mais il a la. bonté d'excuser ma fulie en me la pardonnant. Je lui en rendais grâce lorsque vous nous avez sur|>yis.

Ce n'est pas la centième fois que tous lui derei de la reconnaissance. Au fait , nous lui en deroiu tous.

Figaro » sans parler , se donne um coup de poing au front.

BÉCEAass t examine et sourit.

Le CoMTEy à sonjlls.

Retirez-vous , Monsieur. Votre avai seul

chaîne ma colère.

Héoeakss.

Ah! Monsieur^ toqt est oublié*

Le Comte^ à Léon.

Allez TOUS repentir d^ayoir manqué à mon ami^ au YÔtre^ à Thomme le plus vertueux

L É o N ^ s'en allant.

Je suis au désespoir !

FiGAEOy à part^ avec colère.

C'est une légion de diables enfermés dans un seul pourpoint.

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