ACTE PREMIER
Marceline.
Sam coippter Monseigneur dont on ne parle pas.
SczANNE^ une réyérence.
Votre serrante , Madame ; il y a toujours quelque chose d'amer dans yos propos. ' #
Ma ne ELI NE 9 une révérence.
Bien la vôtre , Madame ; où donc est l'amertume ? n'est'il pas juste qu'un libéral seigneur partage un peu la joie qu'il procnre à w^ gens ?
Suzanne.
Qu'il procure ?
Marceline.' Oui^ Madame.
Heureusement la jalousie de Madame est aussi connue que ses droits sur Figaro sont légers.
Marceline.
On eftt pu les rendre plus forts en les cimentant à la Ëiçon de Madame*
Suzanne.
Oh I cett« façon ; Madame ^ est ceHe des dames savantes.
Maecblinp.
Et l'enfaDt ne IVst pas du tout I Innoceote cooune un Tieux juge I
BABTHOLOy attirant Marceline.
Adieu I jolie fiancée de notre Figaro.
Marcelin By une réi^érence.
L'accordée secrète de Monseigneur.
Su s A M< E| une n^éœnce.
Qui TOUS estime beaucoup , Madame*
M A EC BLi M E ^ une re't^e'rence.
Me fera-t-elle aussi l'honneur de me chérir un peu, Madan^e?
SoSANNEy une re^^érence.
A cet égard , Madame n'a rien à désirer.
MAECELinEy une fwe'rrnce.
C'est une fi jolie personne que Madame !
S Cl AN NE, une réi^'rence.
Eh mais asses pour désoler Madame.
Mabceline, une rth^érence.
Surtout bien respectable !
ScBANNEy une révérence.
C'est aux duègnes à l'être.