‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 185 sur 267 · LA COMTESSE, LÉON, FLORESTINE · texte numérisé non relu

LA COMTESSE, LÉON, FLORESTINE

La Comtesse /e regarde aller»

V^'est un ange envoyé du ciel pour réparer

tous nos malheurs.

Léon, ai^ec une douleur ardente*

O Florestine ! il faut céder : ne pouvant être TuQ k l'autre , nos premiers élans de douleur nous avaient &it jurer <le n'être jamais à personne ; j'accomplii;ai ce serment pour nous deux. Ce n'est pas tout-à-fait vous perdre , puisque je retrouve ime sœur ou j'espérais posséder une épousCt Nous pourrons «nieoire nous aimer.

44o LA MERE COUPABLE,

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