PROLOGUE
La N^Tumc.
Vous Tarez fait soldat; mais n'allés pas plas laim : C'est Tarare. Bient6t vous seres le témoin De leur dissemblance future.
( j4ux deux Ombres. )
Enfants, embrasses-YOus : ëgaox par Is aatnre , Que TOUS en serez loin dans la société ! De la grandeur alticre à Thumble pauTreté , Cet intervalle immense est désormais le vAtre , A moins que de Brama la puissante bonté ,
Par un décret prémédité »
Ne vous rapproche Tun de Fantr^ , Pour rexemjJe des rois et de Thumanité.
Quatre Oubkcs pri5cipalcs c9 caocra.
O bienfaisante Déité !
Ne souffrez pas que rien altère
Notre touchante égalité ;
Qu^un homme conmunde à son frère !
Toutes les Ombres es cboccr.
O bi(*nfaîsante Dëité!
Ne souffrez pas que rien altère
Notre touchante égalité;
Qu*un homme commande a son Crère!
( VOnthre d'KxskT seule ne clumtê pm » ef i'<?c-r' oi'ec hauteur; le Génie du Feu la fait retnarfurr é la Nature. )
DETARARE. 5a3
La Natd&e au Génie du Feu.
C'est assez. Eteignons en eux Ce germe d*une grande idée, Paite pour des climats et des temps plus heureux.
( A toutes les Ombres. ) '•
Tels (pi*une vapeur ëlancëei Par le froid en eau condensée , Tombe et se perd dans TOcéan ; Futurs mortels , rentrez dans le néant.
Disparaissez.
( Au Génie du Feu. )
Et nous, dont Fessence profonde Dévore l'espace et le temps; Itaissons en un clin-d'œil écouler quarante ans ; Et voyons-les agir sur la scène du monde.
( La Nature et le Génie du Feu s'éleyent dans les nuages dont la masse redescend et couvre toute la