‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 215 sur 267 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

La N^Tumc.

Vous Tarez fait soldat; mais n'allés pas plas laim : C'est Tarare. Bient6t vous seres le témoin De leur dissemblance future.

( j4ux deux Ombres. )

Enfants, embrasses-YOus : ëgaox par Is aatnre , Que TOUS en serez loin dans la société ! De la grandeur alticre à Thumble pauTreté , Cet intervalle immense est désormais le vAtre , A moins que de Brama la puissante bonté ,

Par un décret prémédité »

Ne vous rapproche Tun de Fantr^ , Pour rexemjJe des rois et de Thumanité.

Quatre Oubkcs pri5cipalcs c9 caocra.

O bienfaisante Déité !

Ne souffrez pas que rien altère

Notre touchante égalité ;

Qu^un homme conmunde à son frère !

Toutes les Ombres es cboccr.

O bi(*nfaîsante Dëité!

Ne souffrez pas que rien altère

Notre touchante égalité;

Qu*un homme commande a son Crère!

( VOnthre d'KxskT seule ne clumtê pm » ef i'<?c-r' oi'ec hauteur; le Génie du Feu la fait retnarfurr é la Nature. )

DETARARE. 5a3

La Natd&e au Génie du Feu.

C'est assez. Eteignons en eux Ce germe d*une grande idée, Paite pour des climats et des temps plus heureux.

( A toutes les Ombres. ) '•

Tels (pi*une vapeur ëlancëei Par le froid en eau condensée , Tombe et se perd dans TOcéan ; Futurs mortels , rentrez dans le néant.

Disparaissez.

( Au Génie du Feu. )

Et nous, dont Fessence profonde Dévore l'espace et le temps; Itaissons en un clin-d'œil écouler quarante ans ; Et voyons-les agir sur la scène du monde.

( La Nature et le Génie du Feu s'éleyent dans les nuages dont la masse redescend et couvre toute la

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