ACTE PREMIER
AftTASIK.
O sort affreux , dont Iliorrear me pourrait ! Da sein dTiine profonde nuit , Qodle dartë triste et nouTeffle....
Où sois-je 7 Tont mon corps chancdle.
Sfikbvtb.
Dans le palais d'Atar.
Calpigi f i{a*dle est bdle !
AsTAsiK $e levant.
Dansie palais d*Atar ! Ah ! queDe indignité !
A T Â a $' approche • D*Atar qui Tons adore.
Et c'est la recompense ^ O mon ëponx , de ta fidâité !
At Am.
Mes Uenfiâts breront cette I^ère offense.
Quoi , crad ! par cet attentat ,.
Yons payes la foi d*an soldat Qoi TOUS a consenrë la yie !
Tons loi raTisses Astasie !
( Ltwmt les jeux am eièl. } Grand Dieu ! ton ponvo^ infini ^
Laissera-t-il donc ÎDipiiiii Ce crime atroce d'un parjure , Et la plus odieuse injure !
O Brama ! Dieu vengçur j.,.,
( Elle s'éuanouà. Des femmes Im On f assied. ), ,
Qiiel effrayant
Un Esclave occouranL Le voQe de la mort a couvert sa paupière.
A T A a tire son poignard.
Quoi ! malheureux ! tu m'annoDoet aa ^^^^^ >
Meurs toi-même. {Il le poignarde.) (i)
( Courant vers jistatae
Et voua tous y reodea à la L'objet de mon funeste amour.
A sa douleur tremblez qu*il ne succombe ; Rëpondez-moi de son retour , Ou je lui fais de tous un borrible hécatombe.
AsTAsiE , revenant à elle ^ aperçoit resdatv sn
quon enlève.
Dieux ! quel spectacle a gkc< mes «ipriu !
(i) Lues Clurdia et \m mnm wyifaBtt.