‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 23 sur 267 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

lorsqu'il abolit pour die un certain affreux droit du Seigneur ••• ^

Le C o be t e gatment.

Qui fesait bien de la peine aux filles ! ah Su-* zette ! ce droit charmant ! Si tu venais en j^ser sur la brune au jardin^ je mettrais un tel prix à cette légère faveur*

B A z I L E parlé été 'dehors.

Il n*est pas chei lui , Monsèîgueur.

E Comte se le^e.

Quelle est cette voix 7

Suzanne, Que je.si^jtyUh^uiiï^u^J , ; ^^

la ^ C /) M T E.

Sors , pour qu'on n'entre pas.

S u z A N ji E, trouklée.

Que je vousr laisse, icÂ? . . . ^ .,

B A z I L £ crie en dehors.

Monsdgneur éiaji^^çhjsz. ]\l2)dame , il en est sorti : Je vais voir.

Et pas un lieu pour se cacher ! kh ! derrière

88 LE MABUGE DE FIGAIO,

ce &uteui]*.«— aisez oui ; mèU retxfài^lt hiem

SvzAjiUM. lui ham le chemin ^ il la pousse doucement^ elle recule ^ et se met ainsi enire lui et le pfftit page; mais pendant que le Comte y abaisse et prend sa place ^ Chérubin tourne et se jette effrayé sur le fauteuil à ge^ noujc, et s^y blottit. Su%anne prend la robe qu^elle apportait ^ em courre le pùge ^ etse met devant le fauteuil.

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