‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 231 sur 267 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

CAlf ICI , ATAE , ALTAMORT , TARARE.

(lus veur-tn, Galpigi? ( biu. ) Sob inintelligible^

Mon mahre, cette Irza si chère a ton amour...

A T A &, vivement.

Hé Men 7

EUe ^t rwdae a la clarté du jour.

Tarare, exalté.

Atar, ta grande âme est sensible , La joie a brillé dans tes yeux.

( Un genou en terre. )

Par cette Irza , Sultan , sois généreux ; A mes maux deviens accessible.

Dis-moi, Tarare, es-tn bien malhenreux?

Tarare.

Si je le suis ! ab ! peut«étre die expire!

Souhaite devant moi qii*Irza cède à mes rorax ; Je fais ce que ton cœur désire.

CALPiGi,à pitrt.

Grands Dieux ! je sers un hoinme affreux !

T A R A R £ , 5e levant , dà a$^c feu.

Charmante Irza .qu'est-ce donc qui l'arrête? Le (ils des dieux n'est-il pas ta conquête ?

Puisse-t-il trouver dans tes yeux

Ce pur feu dont il étincelle 1 Rends , Irza , rends mon maître henreux....

( Calpigi lui fait un signe négatif pourqu il m\ pas son vœu. )

Si Ui le jieux , sans être ciimincHe.

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