‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 253 sur 267 · C.ALPiai · texte numérisé non relu

C.ALPiai

Quoi ! des soldats !

N'aTancez pas.

V^êojSf aux soldats, SoiTez Tordre que je tous donne.

C À L p I G I , €ttix eunuçues.

Ne laissez avancer perionntf

Thedtœ. il. 58

C H OB « m «b foidats.

DoaMotta le pa$.

C B os ir m JTeunuques.

ITaTancez pas.

pour totu cette enediite eM aaerée.

G H oc V a de soldaU*

Notre ordre est X^iêl So^otr Tentrée.

C 41.» toi.

U m a o ir.

Le Sultan agit^ , Sur l'effet d*iui courroux quH a. trop étomii^ Veut que Taffreux mnet soit maatoK , jeté

ï>aos la mer, et pour t^pullsre,

T aerre aux monatrea de pfttort.

Calpigi se met entre eux tîTerart.

Le Toici : de aa mort, Orson , je prends le aoin. Les jardins du sërail sont Conunis à aagvde ; Mes eunuques sont prêts.

Four fne nen m retarde , Son ordre est que j*en sois l4moin« Marchea ^ ^otdâU y qu'on a*en eaqpare.

( Xef soUms AmmI fa Ce n*est point un mtet.

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