C.ALPiai
Quoi ! des soldats !
N'aTancez pas.
V^êojSf aux soldats, SoiTez Tordre que je tous donne.
C À L p I G I , €ttix eunuçues.
Ne laissez avancer perionntf
Thedtœ. il. 58
C H OB « m «b foidats.
DoaMotta le pa$.
C B os ir m JTeunuques.
ITaTancez pas.
pour totu cette enediite eM aaerée.
G H oc V a de soldaU*
Notre ordre est X^iêl So^otr Tentrée.
C 41.» toi.
U m a o ir.
Le Sultan agit^ , Sur l'effet d*iui courroux quH a. trop étomii^ Veut que Taffreux mnet soit maatoK , jeté
ï>aos la mer, et pour t^pullsre,
T aerre aux monatrea de pfttort.
Calpigi se met entre eux tîTerart.
Le Toici : de aa mort, Orson , je prends le aoin. Les jardins du sërail sont Conunis à aagvde ; Mes eunuques sont prêts.
Four fne nen m retarde , Son ordre est que j*en sois l4moin« Marchea ^ ^otdâU y qu'on a*en eaqpare.
( Xef soUms AmmI fa Ce n*est point un mtet.