‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 255 sur 267 · SCÈNE VIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIL

C ▲ L p I G I seul, d'un ton décidé.

Str it deux tètes la fondre , et Y

Elle en menace tr<ns , Atar et ces tempèles,

<2ae ta haine alluma y pourront te coiunmer«

Va ! l'abus du pouToir suprême ^wit toujours par Fébranler :

Le mëcliant , qui fait tout trembler « Est bien près de trembler lui-même.

Cette nuit , despote inbumain , Tarare excitait ta furie; Ta baine menaçait sa Tie , Quand la tienne était dans sa main !

Va ! Tabus du pouroir suprême Finit toujours par Tébranler :

Le mëdMDt ^-qui fait tout trambkr »

Est bien près de trembler lni-mèm«.

(Il son.) rtv ptj qv kr%ikuz acts.

A? e T IC V. : 697

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