‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 261 sur 267 · ACTE V · texte numérisé non relu

ACTE V

Lcâ PnicévEjfTs , rovTi <jl Miucfi te sabré à la maiH, CALPIGI à leur tête, URSON.

{Les prêtres de le mari te retù^eht, )

CBofivm oc SoLDÀVs furieux^ tls renversent le

bûcher.

1 ▲ m ▲ a B , Tarai<« , Tarare, Rendaz-uouê notre gënënd^ Son trépas y dit*on , se prépare.

Ah ! $11 reçoit le conp fiital , Noua eil ptuiirons ce lMu4>av^«

{Hs s* avancent vers Atar.) T À A ▲ a B, enchaîné, écarte tes Esclaves^

Arrêtez, soldats ,

Quel ordre î<n vons a portés ?

O Tabominable Tiotoire l On sauverait mes jours , en flétrissant ma gloire !

Un tas de rebelles mutins

De rÉut feriût les destins !

Est-ce à vous de juger vos niaHres ?

N'ont-'ils soudoyé que des traîtres 7 OnLIiez-Tons, soldats , usurpant le pouvoir;

6o8 TARARE,

Qae le respect des rob est le premier devoir ? Armes bas , farieux ! rotre empereur tous casse.

( Ils se Jettent tous à genoux. )

( H s jr Jette lui-même y et dit au roi. )

Seigneur , ils sont sonmis ; je demande le«r griee.

A T A a y hors de lui.

Quoi ! toujours ce &ntAme entre mon peuple et

{Aux soldats.) Défenseors du Sérail , suis-je encor votre roi ?

Uh Euvvque.

Oui.

Galfioi le menace du sabre, Won. ^

Tovs iiBs soLOikTs «t là^ont Non.

Tout ls fcvple.

Non.

Calfigii monttasu TVrare,

Cest lui.

Jamab.

Les Soldats.

CetttoL

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