ACTE V
Lcâ PnicévEjfTs , rovTi <jl Miucfi te sabré à la maiH, CALPIGI à leur tête, URSON.
{Les prêtres de le mari te retù^eht, )
CBofivm oc SoLDÀVs furieux^ tls renversent le
bûcher.
1 ▲ m ▲ a B , Tarai<« , Tarare, Rendaz-uouê notre gënënd^ Son trépas y dit*on , se prépare.
Ah ! $11 reçoit le conp fiital , Noua eil ptuiirons ce lMu4>av^«
{Hs s* avancent vers Atar.) T À A ▲ a B, enchaîné, écarte tes Esclaves^
Arrêtez, soldats ,
Quel ordre î<n vons a portés ?
O Tabominable Tiotoire l On sauverait mes jours , en flétrissant ma gloire !
Un tas de rebelles mutins
De rÉut feriût les destins !
Est-ce à vous de juger vos niaHres ?
N'ont-'ils soudoyé que des traîtres 7 OnLIiez-Tons, soldats , usurpant le pouvoir;
6o8 TARARE,
Qae le respect des rob est le premier devoir ? Armes bas , farieux ! rotre empereur tous casse.
( Ils se Jettent tous à genoux. )
( H s jr Jette lui-même y et dit au roi. )
Seigneur , ils sont sonmis ; je demande le«r griee.
A T A a y hors de lui.
Quoi ! toujours ce &ntAme entre mon peuple et
{Aux soldats.) Défenseors du Sérail , suis-je encor votre roi ?
Uh Euvvque.
Oui.
Galfioi le menace du sabre, Won. ^
Tovs iiBs soLOikTs «t là^ont Non.
Tout ls fcvple.
Non.
Calfigii monttasu TVrare,
Cest lui.
Jamab.
Les Soldats.
CetttoL