ACTE PREMIEIt
Et toi , tu voudrais ^bîen rester !
Chérubin.
Ah ! si je «le Tondrais f .
Il £iut ruser. Point de murmure à ton déparf. Le manteau de yoyage à l'épaule ; arrange ouTertement ta trousse , et qu'on Toie ion chevall à la grille ; nn tesops de galop jusqu'à la 'ferme ; reviens à pied par les derrières ; Monseigneur te croira parti; tiens-toi seulement hors de sa vue ; je me charge de Tappaiser après la fête.
Chérubin.
Mais Fanchette qui ne sait.pas fon rdle !
B A z i L fi. '
Que diable loi apprend -vous donc , depuis huit jours 9 que vous ne la quittez pas ?
Figaro.
Tu n'as rien à faire aujourd'hui y donne -lui pa. grâce une leçon« „ .
Prenez garde , jeune homme , prenez garde ! le père n'est pas saiisiait ; la fille a été souffletiét* ;
io8 LE MARIAGE DE FIGARO,
elleti'étudie pas avec tous : Chérubin I Chérubin I
TOUS lui causerez des chagrins I tani va la cruche
i teau !•••••
Figaro.
Ah! Toilà notre imbécille, aTec ses TÎeux pro- Terbes ! Hé bien , pédant !. que dit la sagesse des nations ? Tant va la cruche à F eau, qu*à lajin...:
Elle s'empliu
Figaro «h sVn allani.
Pas si béte , pourtant, pas si béte !
riN DV PRElIlEm ACTE.
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