‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 49 sur 267 · C. • • * ELui qui m'est ôté , m'aurait guéri en moins · texte numérisé non relu

C. • • * ELui qui m'est ôté , m'aurait guéri en moins

de rien.

La Comtesse-

Par quelle vertu? {lui montrant le ^ taffetas) ceci vaut mieux^ .... !

Théâtre. IL 9

iSo LE MARIAGE DE riGARO,

CbAeobin hésiUmt*

Quand un ruban*.*, a aerré la tè(e..«« ou toocbc la peau d'une personne.

La Comtbssb coupant ta phrase*

...•• Étrangère ! il devient bon pour les blessures ? J'ignorais ceue fsopriélé. Pour PéprouTer » je garde celui-ci qui tous a serré le bras* A la première égraiignure..... de mes feaunes, î*en ferai l'essai.

Chéeubih pénétré.

Vous le gardes , et moi je pan.

La Comtesse.

Non pour toujours.

Chéeveiiv.

Je suu< si malheureux !

La CdUTESse éémte.

Il pleure à présent ! c'est ce rilain Figaro atec son pronostic I

Cbéecei> exalté*

\ Ah ! je Tondrais toucher au 'terme qu'il n'a prédit ! sûr de mourir à rinsiBltpe«l«*éiro ma lM>ucbe oserait...»

e T » 4 1. aï*

La (jov.Ti&9Br'^htternympt ^*e$ àii essuie les j-eux

fj$f€c 4on mofjçhQir.

Taisez- TOu^> jt^isez-vQus.^ ^fan^ {I n'y a pas un brin de raison dans ^out ce que vous dites. ( On frappe à la porte, elle élè^e la voix.) Qui frappe ainsi ches knoi ?

' t'ii«'^ •• •»

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