C. • • * ELui qui m'est ôté , m'aurait guéri en moins
de rien.
La Comtesse-
Par quelle vertu? {lui montrant le ^ taffetas) ceci vaut mieux^ .... !
Théâtre. IL 9
iSo LE MARIAGE DE riGARO,
CbAeobin hésiUmt*
Quand un ruban*.*, a aerré la tè(e..«« ou toocbc la peau d'une personne.
La Comtbssb coupant ta phrase*
...•• Étrangère ! il devient bon pour les blessures ? J'ignorais ceue fsopriélé. Pour PéprouTer » je garde celui-ci qui tous a serré le bras* A la première égraiignure..... de mes feaunes, î*en ferai l'essai.
Chéeubih pénétré.
Vous le gardes , et moi je pan.
La Comtesse.
Non pour toujours.
Chéeveiiv.
Je suu< si malheureux !
La CdUTESse éémte.
Il pleure à présent ! c'est ce rilain Figaro atec son pronostic I
Cbéecei> exalté*
\ Ah ! je Tondrais toucher au 'terme qu'il n'a prédit ! sûr de mourir à rinsiBltpe«l«*éiro ma lM>ucbe oserait...»
e T » 4 1. aï*
La (jov.Ti&9Br'^htternympt ^*e$ àii essuie les j-eux
fj$f€c 4on mofjçhQir.
Taisez- TOu^> jt^isez-vQus.^ ^fan^ {I n'y a pas un brin de raison dans ^out ce que vous dites. ( On frappe à la porte, elle élè^e la voix.) Qui frappe ainsi ches knoi ?
' t'ii«'^ •• •»