SCÈNE XI L
LE COMTE, LA COMTESSE
Le Comte d^un ton un peu sét^èrp.
V ocs Diètes pas dans Tusage de tous enfermer ! La Comtesse troublée.
Je«*«« je cbiffoopais#>>» oui, je chiflfoiuuU
«Tec Suzanne ; elle est passée un moment cbea
elle.
Le Comte V examine*
Vous avez Tair et le ton bien altérés I
La Comtesse.
Cela n'est pas étonnant... pas étonnant du tout... je TOUS assure.*... nous pariions de vous..... elle est passée y comme )e tous dis.
Le Comte.
Vous parliez de moi !..... Je suis ramené par l'inquiétude ; en montant & cheyal y un billet qu'on m'a remis , mais auquel je n'ajoute aucune foi j m'a.... pourtant agité.
La Comtesse.
Comment^ Monsieur ?•.. quel billet?
L B Comte.
Il &ut aTOuer, Madame ^ que tous ou moi sommes entotu'és d'êtres... bien méchants ! On me donne aTÎs que y dans la journée y quelqu'un que je crois absent^ doit chercher à tous entretenir.
La Co])iitesse«
Quel que soit cet audacieux y il faudra qu'il pénètre ici; car mon projet est de ne pas quitter ma chambre de tout lé jour*
iB4 U^ MARlilCE DE HCARO,
Le C o « T s.
Ce soir^ pour la noce de Sucanoe?
La CovTBsai.
Pour rien au monde ; je suia irès-inconunodée.
Le C o K T a*
Heureusement le docteur est ici.
( Le page fait tomber une chaise dans ^ cabinet • )
Quel bruit entends-)e?
La Comtes se ptus troublée.
Du brait ?
On a fait tomber un meuble.
La Comtesse* Je.... je n*ai rien entendu ^ pour moi.
Lé Comte.
Il butqtte^KHis so^iea furieusement pvéMeupée!
La Comtesse.
Préoccupée I de quoi?
Le Comte.
11 7 a quelqu'un dans se cabineti Madame.