ACTE II. i
peut parler. ( Use toumpvers la porte du cabinet.) Répondez - moi ^ Suzanne; êtes-Tous dans ce cabinet ?
( Suzanne , restée au fond , ^e jette dans Val^ covcy et s'y; cache.
!>▲ Comtesse wpementy tournée vers le cabinet.
Suzon y je vous défends de répondre. (^Au comte.) On u^a jamais poussé si loin la tyrannie!
Le Comte ^avance 'vers le cabinet.
Oh bien , puisqu'elle ne parle pas , véiue ou non , je la yerrai.
La Comtesse se met au-^det^ant.
Partout ailleurs je ne puis rempécher ; mais j'espère aussi cpie chez moi....
Le Comte.
Et moi j'espère savoir dans im moment quelle est cette Suzanne mystérieuse. Vous demander la clef, serait > je le vois, inutile ! mais il est un moyen sûr de jeter en dedans cette légère porte. Holà quelqu'un ?
La Comtesse. «
Attirer vos gens , et faire un scandale public d'un soupçon qui nous rendrait la fable du château?
i38 LE MARUGB DE FIGARO,
Fort bien ^ Madame ; en efi'éi , j'y sufiirM ; je Tais k l'instant prendre cher moi ce qu'il £iuu.— (// marche pour sortir ei reyient.\ Mais pour qnc tout reste au même état » Toudre^Tous bien m*ac* compagner saos scandale et aaBâbrmi^ piaiaqu^il ▼ous déplaît Caot?— une chose aussi simple, ap* paremmpnt , ne me sera pas refusée l
L4 Comtesse iroublee.
Eh ! Monsieur, qui songe à tous contrarier ?
Ah ! l'oubliais la porte qui \% chez tos femmes ; il faut que je la ferme aussi, pour que tous so} in pleinement justifiée. {Il ^va fermer la porte du fond y et en die la clef )
La Comtesse à part*
O ! ciel ! étoorderie fiuicste !
Le Comte retenant à elle.
Maintenant que cette chambre est close » arccptci mon bras , je rous prie ; ( il élè^e la voix ] et quant à b Suranné du cabinet , il faudra qu Vile ah la bonté de m'attendre, et le moindre mal qui puisse lui arriver k mon retoun«««:
La Comtbsse*
En vérité. Monsieur, Toiti bien la p!us odieuse
aventure..... {Le comte Vemm^ne et ferme la porte à la clef. )