‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 147 sur 199 · F I O A RO · texte numérisé non relu

F I O A RO

Est-ce qu'un homme eoïkime vous ignore quelque chose ? Avec le dos de la main ; from, from , from....«. Chanter sans guitare k Séville I vous seriez biemèt reconnu ma foi ^ bientôt dépisté.

( Figaro se coUe ûwtntir sous le balcon. )

Le Comte chante en ee -promenant ^ et ^ac^ compagnant .*i#f $a guitare.

PajilflElL COUPLE. T.

Voua ronionnec , je me ferai connaître ; Plus inconnu , j'osais vous adorer :

En me nommant , que pournii8>^je espérer? 2*ï'importe , il faut obëir à son maître. T

Figaro bas.

Fort bien ^ parbleu I Courage ; monseigneur.

Le C o m t e<

DEUXIEME COKPZlET.

Je suî« Liiidor. ma naissance est commune; , , IVIes vœux sont ceux d'un simple bachelier ,. Que n'al-je, hélas! d'un brillant chevalier, 'A vous offrir leTaug et la fortune.

! Et côimndnt djai)l€ ! Je qe feraispas mieux ; moi qui «n'en pique. , . . . .

L B G DM T xi:

; -^ R ai SI£MBGOVfL£,T.

Toiï^ lés mâtiné V ^crd'une voix tendra ; '.Je'chkntera^ moa aifkotfr ^ns esppir^ Je bornerai mes plaisirs à vous voir; ^' '£t puiafôes^voufi en trouver à m^en tendre ( ^

Oh î ma îoi ! pour cëlui-ci !...... (// s'approche

et baise le bas de P habit de son maitre. )

.Excellence? : .

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