‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 149 sur 199 · L B C O II T E · texte numérisé non relu

L B C O II T E

Elle se sert du moyen qu'elle même a indiqueront me dit que Lindor est charmant* Que de grâces ! que d'esprit !

Figaro.

Que de ruse ! que d'amour !

Crois-tu qu'elle se donne à moi , Figaro ?

458 LE BARBISR DE SÉYILLE,

Figaro.

Elle passera plutôt à travers cette jalousie que d'y manquer.

Le Comte.

C'en est fait^ je suis à ma Rosine...»*.—.^ pour la Tie.

Figaro.

Vous oubliez 9 Monseigneur ^ qu'elle ne vous entend plus.

M. Figaro ? je n'ai qu'un mot à vous dire : elle sera ma femme ; et si vous servez bien mon

projet en lui cachant mon nom tu m'enteuds^

tu me connais

Figaro.

Je me rends. Allons, Figaro> vole à la fortune, mon fils.

Le Comte.

, Retirons-- nous, crainte de nous readre suspects.

Figaro, vivement.

Moi , j^entre ici , où , par la force de mon art , je vais , d'un seul coup de baguette , endormir la vigilance, éveiller l'amour, égarer la jalousie, fourvoyer l'intrigue, et renverser tous les

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