‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 163 sur 199 · LE COMTE, BARTÈOLO ,. ROSINE · texte numérisé non relu

LE COMTE, BARTÈOLO ,. ROSINE

Le Comte, en uniforme de cavalerie, ayant Pair d^étre entre deuac vins , et chantant : (Ré veillons -la, etc.)

IVIais que notis vètit' cet homme ? Un soldat I Rentrez chez vous , Signora.

Le Comte chante , Réveillons-la : et s'avance

i^ers Rosine.

Qui de vous deux , Mesdames , se nomme le docteur Balordo ? ( à Rosine , bas. ) Je suis Lindor.

B A R T H O li O.

R^o siSB à part.

Il parle de Liodor.

Balordo ; Barque à Feau ; je m'en moque comme de ça. Il s'agit seulement de savoir laquelle des deux... ( à Rosine, lui montrant un papier)* Prenez cette lettre.

Laquelle ! Vous voyez bien que c'est moi! Laquelle ! Rentrez donc , Rosine , cet homme parait avoir du vin.

Rosine.

C'est pour cela , Monsieur ; vous êtes seul. Une fenune en impose quelquefois.

Rentrez , rentrez ; je ne suis pas timide.

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