‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 182 sur 199 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

BARTHOLO, le COMTE, ROSINE.

Bartholo bas au Comte.

i'£ST le drôle qui a porté la lettre au Comte.

Le Comte bas.

Il m'a Tair d'un fripon.

Bartholo.

Il ne m'attrapera plus.

Je crois qu'^ cet égard le plus fort est fait.

Bartholo.

Tout considéré , j'ai pensé qull était plus prudent de l'envoyer dans ma chambre , que de le laisser avec elle.

Ils n'auraient pas dit im mot que je n'eusse été en tiers.

5i8 LE BAHrBlER DE SÊVILLE,

Il est bien poli , Messieurs , de parler bas sans cesse î Et ma leçon?

( [ci ton entend un bruit y comme de la vaisselle

renversée* )

Bartholo criant.

Qu'est-ce que j'entends donc ! Le cruel barbier aura tout laissé tomber par Tescalier, et les plus belles pièces de mon nécessaire !•••••

( // court dehors* )

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