‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 188 sur 199 · SCENE XII L · texte numérisé non relu

SCENE XII L

BARTHOLO, FIGARO, le COMTE,

Bartholo.

J^A colère me su£foqu0# - * Théâtre. L 54

j55o LE BARBIER DE SÉVILLE,

. Ea effet, Seigneur, il est difficile qu'une ^eune femme...:*.

Figaro.

Oui,' une jeune femme, et un grand âge; voilà €e qui troublelatête d'un vieillard.

Comment! lorsque Je les preûds sur le fait! Maudit barbier! il m^e prend des envies

Figaro.

Je me retire, il est fou.

Le C o M T E. Et moi aussi ; d'honneur il est fou.

Figaro.

Il est fou , il est fou..i*. ( Ils sortent.)

SGÈNEXIV.

BARTHOLO seul les poursuit.

J £ suis fou ! Infâmes suborneurs ! Emissaires du diable , dont vous faites ici Tpffice , et qui puisse vous emporter tous...^* Je^nis fou !»•••• Je les

ai vus comme je vois, ce pupitre.*.*, et me. soutenir effrontément! Ahl il n'y a que Bazile

qui puisse m'expliquer ceci- Oui, envoyons-le

chercher. Holà , quelqu'un Ah! j'oublie que

je n'ai personne..... Un voisin ^ le premier venu^ n'importe. Il y a de quoi perdi-e l'esprit! il y a de quoi perdre l'esprit !

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