‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 8 sur 199 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Madame MURER, EUGÉNIE.

\^o'iL m'amène ses Cowerly! (^ Après un peu de silence.) A votre tour, ma nièce, je vous examine.... Je conçois (jue la présence de voti-e père vous gêne , dans l'ignorance où il est de

votre mariage : mais avec moi que signifie cet air? J'ai tout fait pour tous : je tous ai mariée««<. Le plus bel établissement des trois royaumes ! Votre époux est obligé de tous quitter ; tous êtes chagrine ; vous brûlez de le rejoindre a Londres : je vous y amène , tout cède à vos désirs....

Eugénie tristement.

Cette ignorance de mon père mlnquiète , Ma-dame ; d'un autre côté ^ milord.... Devions-nous le trouver absent y lorsque nos lettres lui ont annoncé le jour de notre arrivée ? ^

Madame Murer.

Il est à Windsor avec la cour. Un honmie de son rang n'est pas toujours le maître de quitter...

Eugénie.

Il a bien changé !

Madame Murer.

Que voulez-vous dire ?

Que s'il avait eu ces torts , lorsque vous m'ordonnâtes de recevoir sa main^ je ne me serais pas mise dans le cas de les lui reprocher aujourd'hui.

Madame Murer.

Lorsque je vous ordonnai ^ Miss ! A vous entendre , on croirait que je vous fis violence I et

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