RECUEIL
madame Marguerite de France, fille â nous restée maintenant seulle de la noble maison de France.
Le 6e, de mesdames les filles de France qui sont estées despuis cent ans.
Le 7e, des deux reynes Jehannes de Naples, extraictes du noble sang de France ».
Le deuxième volume est dédié à M. le duc d'Alançon , de Brabant et conte de Flandres , qui contient aussi plusieurs beaux discours.
Le 1er traicte de l'amour de plusieurs femmes maryées , et qu'elles n'en sont si blasmablcs comme l'on diroit , pour le faire , le tout sans rien nommer et i mots couverts.
Le 2e, sçavoir qui est la plus belle chose en amour, la plus plaisante et qui contente le plus; ou la veue , ou la parolle . ou le touchement.
Le 3e traicte de la beauté d'une belle jambe, et comment elle est fort propre et a grand' vertu pour attirer a l'amour.
l>e 4e, quel amour est plus grand, plus ardent et plus a y se : ou cclluy de la fille, ou de la femme maryée , ou de la vefvc , et quelle des trois se laisse plus aisément vaincre et abattre.
\a 5e parle de l'amour d'aucunes femmes vieilles, et comment aucunes y sont autant ou plus subjettcsel chaudes que les jeunes, comme se peut pa resire par plusieurs exemples, sans rien nommer ni eseanda Miser.
Le G* traicte. qu'il n'est bien séant de parler des honnestes dames, bien qu'elles fassent l'amour , et qu'il en est arrivé de grands inconvénients pour en médire.
Le 7e est un recueil d'aucunes ruses et astuces d'amour2, qu'ont inventées et usées aucunes femmes maryées, vcfvcs et filles, à l'endroit de leurs marys, amans et autres : ensemble de plusieurs ruses de guerre de plusieurs capitaines, à l'endroit de leurs ennemys, le tout en comparaison , à sçavoir quelles ont esté les plus rusées, cautes, artificielles, subcllincs, et mieux inventées et pratiquées , tant des uns
' Deux autres chapitres sur les dames ont été depuis ajouté* par lui.
• (> morceau n'a paru dans aucune édition, et je ne le relroiiTf dana le» manuscrits.