SCÈNE X. î9Î
ÂftLBQDIN.
Neniiiv rentre sàitit^gris ! ibayàamis. .
COLCMIIBIKE.
Petit mouton d'amour, àont. objet de thèis i^<fiùx î
ARLEQUIN
Je sens que je m'en vai« retomber amduveisiit. Marc-Antoine, point de foiblesse.
GOLOMBiNfi rejkrend le tbn héroïque.
Gléopâtre, plus de tendresséi ' i
Rentrons dans nos tombeaut. Adieu, peiiide) adieu.
ARLEQUIN
Venez-çà, petit boute-feu.
Quon m'aille chereher un notaire;
La femme est un mal nécessaire.
GOLOMBINE.
Et Fhomme est un foible animal.
ARLEQUIN
Nouons à double nœud le lien conjugal.
Donne-moi la maiti ^ Scélérate.
cgloMbinê.
Mon cher Toinon, mets là ta patte.
M»e lACQUEMARO.
Tout beau, s'il vous plait; je mets empécfaeiîient à ce mariage-là, etj'ai hypothèque sur Marc*Antoine.
M. JACQUEMARD, à Golombioe.
Gomment donc^ mademoiselle! ûe m'àvez-vous pas promis de, m^ëpouser, quand ma feâime setoit crevée ?
2g& LA SUITE DE LA FOIRE/
W^^ JAGQUBMARD.
Comment, merci de ma vie! quand je serai cre-» Tée? Je veux vivre cent ans, pour te faire enrager, et pour t^empécher d!épouser ta demoisiilon.
M. JACQUEMARD
A la bonne heure; mais vous n^épouserez pas non plus votre baron*
M™c JAGQUEMARD,
Je ne Tépouserai pas; mais je lui donnerai tout mon bien; Tenez, M. le baron, voilà déjà un diamant que je vous donne. (Elle tire un diamant de son doigt, et le donne à Arlequin.)
M. JACQU&MARD.
Je n épouserai pas Léonore; mais je lui donnerai tout ce que j'ai. Tenez, mademoiselle, voilà une bourse de cent louis,
M™« JACQUEMARD, à Arlequin.
Tenez, voilà un collier de mille écus.
M. JAGQUEMARD, à Golombine.
Voilà un petit contrat de cinq cents livrer de rente.
M™'' JAGQUEMARD.
Et moi je vous donne ma maison de la rue de la Huchette.
M. JAGQUEMARD.
Et moi , ma terre de la Pissotte , la maison de Paris , Tétude, les trois grands clercs... Ah ! j'étouffe.
ARLEQUIN
Et nous, nous vous donnons le bonsoir. Présente»