TOME PREMIER
Avis de l'éditeur , page 2 , supprimez jamais dans le premier vers , et lisez :
Plaideuse s'il en fut, comme on m'a dit souvent.
Quant aux fautes de construction qu'on peut remarquer dans le cours de ce volume , elles appartiennent à l'auteur, et j'ai dû les respecter. Plusieurs personnes ont eu la complaisance de m'écrire à ce sujet, ayant bien , soin de m'indiquer une correction suivant telle on telle édition. L'auteur est mort en 1710; les voyages qui composent ce volume furent imprimés vingt ans après : certes il n'est pas revenu faire les corrections qu'on trouve dans les éditions modernes ; et je regarde comme faute toute correction, faite par un éditeur sans autorité. Je sais que j'aurois pu, sans faire tort à l'auteur, adopter quelques unes des nombreuses corrections qu'on s'est permis de faire à son texte : j'aurois pu écrire , ils achè* tent CE DONT ils ont besoin j^ au lieu de ce qxfib ont besoin^ ils sortirent deux heures avant le jour, au lieu de deux heures devant le jour. Mais que diroit Pauteur, s'il pouvoit comparer quelques unes de ses phrases avec celles de ses éditeurs ? Par exemple , celle-ci :
L'auteur , parlant de la Ses éditeurs lui font écrire : princesse Télechi , dit :
C'est le grand ministre de l'é- C'est Vépouse du grand mitât, et par les mains de'qui tout nistre (Tétât et par les mains d& passe : le prince n'ouvre pas qui tout passe, etc. seulement une lettre , et ne songe qu'à boire.
Je SOIS f&ché qu'il soit resté dans cette édition qaéï* ques unes de ces fautes qu'on appelle fautes de typographie ; mais , quant au texte , c'est celui de l'auteur repro-* duit anssi fidèlement qu^il a été possible.