SCÈNE IV
(On apporte un cabinet de la Chine, dans lecpiel est Arlequin ^
en docteur chinois. )
ARLEQUIN, ROQUILLARD, COLOMBINE.
ARLEQUIN, à la cantojiade.
Taisez -TOUS, canaille ignorante et indocile; je veux me marier, moi; oui, je yeux me marier. Ils n'Qnt autre chose à me dire : Monsieur le docteur, prenez garde à vous ; vous êtes perdu, si vous faiteg cette folie-là ; la femme est le précipice de Thomme. Taisez-vous, vous dis-je; vous êtes des ânes; vous ne lé savez que par expérience, moi je le sais par science : Quidquid utrique datur, commune locatur^ Je vous le prouve en françôis.
La lune est un astre commun ; Ce qui dépend d'elle est tout un :
La femme dépend de la lune; Ergb toute femme est commune.
Je nW que faire de vos conseils : Jaùta est aléa. Le dé est sorti du cornet; il y a long-temps que j'ai fak germer ce mariage sur ma tête«
Sic voloj sicjubeoj sitpro ratione vobmtas,
ROQUILLARD.
Monsieur...
ARLEQUIN
Je sais bien que le père est un sot; mais je lui ai donné ma parole.
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