ACTE lï, JCltNB V
ARLEQUIN
Gela, monsieur? c'est la Rh^tOFi<|ii« chafttiMe.
ROQtriLLAAD.
Faites-la un peu venir; je âerois bien aîsre de l'entendre.
ARLEQUIN
Venez-çà, madame la Biiétorique : dites-nous qui est-ce qui persuade davantage «n amour.
LA RHÉTOIIQTTIS e&anté.
Par mes discours dou]( «t flatteur^ , Je porte •l'amour dans les cttuts.
Et j'attendris la j^us cruelle.
Mais , à parler de bonne foi , L'argent, pour réduire une belle, Est cncor plus puissant que moi.
ARLBQirrW.
Air : Btf non pot, je Tmit en wép9tai$i
Voulez-vous, en mein» d'iài jour.
Être heureux en amour?
Laissez les fleui^ é9 rhétonK|<ie; lue cbemin en seroit trop lon^ :
Avec l'or, je vous en réponds;
Mais sans c^la, non, non.
Dites-nous à présent où va cowb^.un mari^ dmB le 2;odiaque, la prépaiera imit 4^ ses noces?
Jje soleil vagabond jamais ne se repose; Il va toujours de mmêê^ es niwon.
Qh^ ^ inaHs (i^fOMnt la a^èw^ àm^^
4o LES CHINOIS,
3'il leur étoit permis de changer de prison 1 lofais d'un mari la demeure est certain?^ Quelque chemin qu'il prenne, Qu'il aille ou qu'il vienne^ Son ascendant Toujours l'entraîne Loger au croissant.
i^RLfQUIN.
Air: De mon pot, je tous en re'po^dt.
Il va coucher tout de go
Au signe du Virgo :
Mais dans la seconde joum^) Le capricorne est sa maison.
De cela , je voug en réponds ;
Mais du Virgp , non, non*
ROQUILLABD.
Qu'est-ce que signifie c^tte figure làrbas?
ARLEQUIN
C'est une pagode.
ROQUILLARD.
Une pagode! Qu est-ce que c'est qu'une pagode?
ARLEQUIN
Une pagode est... une pagode. Que.diable voulez*- TOUS que je vous^ dise?
ROQUILLÂRD.
Mais à quoi est^Ue propre? Sait-elle faii'e quelque chose?
ARLEQUIN
pile chante aussi. Je yaiâ vous la faire venir.