SCÈNE VIIL
NIGAUDINET, FANTASSIN.
NIGAUD INET.
On mavoit bien dit de prendre garde à moi, quand je viendrois à Paris. Comme les femmes de ce paysci aiment les gens de notre province! Mais elles n'ont qu'à venir , comme diable je les galvaudrai ! Fantassin !
FANTASSIN
Mon maître?
NIGAUDINET.
Petit garçon, ne laissez approcher ni fille ni femme auprès de moi.
FANTASSIN
S'il en vient quelqu'une, je lui dirai que vous êtes retenu, et que mademoiselle Angélique n'attend plus qu'après vous.
NIGAUDINET, se fouillant.
Je crois , Dieu me pardonne, qu'ils m'ont pris mon épée. N'as-tu vu personne rôder à l'entour de moi?
ACTR II, SCÈNE VIII. i>^i
FANTASSIN
Oui-dù, monsieur; j'ai vu un grand liomnio, habillé de ronjje, qui a pris le couteau avec la paîne : j L.ttcndois qu'il la remît; il n'est point revenu la remettre.