‹ uvres complètes de Regnard (volume 4)Chapitre 156 sur 181 · M'"« ORGON · texte numérisé non relu

M'"« ORGON

Les connoisseurs ne trouvent pas Ma jambe mal tournée.

ARLEQUIN

Air : Dieu bénisse la besogne.

Sans doute, et mes sens sont ravis De voir de si beaux pilotis ; On les prendroit presque, ma reine, Pour ceux de la Samaritaine (i).

Orgon, tenant Argentine par le bras, vient interrompre mal à propos ce délicat entretien. Le mari et la femme se reconnoissent et se querellent; mais celle-ci, pour mieux braver son époux, fait, en sa présence, des dons considérables au prétendu baron : Orgon s'en venge par des dons plus considérables à Argentine.

(i) Voyez ci-après scène IV, page 281 et suiv.

2bS AVERTISSEMENT, etc.

On voit, par cet extrait, que c'est la pièce même de Regnard que Fuselier a mise en vaudevilles ; mais les plaisanteries de notre poète ont perdu toute leur gaieté dans les mains de Fuselier; aussi son opéra-comique n'a-t-il eu aucun succès.

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