ISABELLE, OCTAVE
ISABELLE, pleurant.
Je croîs qu'il est mort.
OCTAVE
Pas encore tout-à-fait; mais je mourrai bientôt, si vous ne me donnez votre main à baiser.
ISABELLE
Colombine dit que quand une fille a les mains prises, elle ne sauroit plus se revancher.
OCTAVE
Vous ne le voulez pas? Ah! je n'en puis plus!., je rends le dernier soupir!,, je suis mort.
(Il retombe.)
ACTK nr, SCÈNE IV. 47