‹ uvres complètes de Regnard (volume 4)Chapitre 45 sur 181 · SCÈNE VI. 8J · texte numérisé non relu

SCÈNE VI. 8J

Car je connois bieii des époux, Qui preunent à s(r fuir mitJint <\ii soin que vous, Et qui, inalj^ré leiu* inésinlellifjence, Ont des enfants en abondance.

ZERBIN

Que ces pi res-là sont heureux !

Hélas ! que ne suis-je comme eux!

ROGER

Leurs femmes sont bien plus heureuses.

GABRINE.

Qu'elles doivent être joyeuses D'avoir tant de petits marmots Qui ne coûtent rien à leur père !

Apprenez-moi comme il faut faire,

ROGER

Le Druide à l'instant vous en dira deux mots.

LE DRUIDE chante.

Je ne veux point troubler votre innocence, Ni vous montrer un chemin trop battu ; Pour être sage, une heureuse indolence Vaut souvent mieux qu'une foible vertu ROGER chante.

Au bon vieux temps La femme étoit sans science ; Mais pour à présent Toureloure, loure, loure, La fille sait tout avant quatorze ans

DIVERTISSEMENT

Toutes les personnes que Roger a désenchantées témoignent leur alégresse par des danses et des chansons.

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