ACTE I, SCÈNE HT
Dispose de ma bourse, ne l'épargne point- combien le fa ut- il?
COLOMBINÉ.
Ah! monsieur...
LE POnTEUH.
Je vous assure, monsieur, que vous ne sauriez moins donner qu'un écu pour le principal, et quatre francs pour boire.
OCTAVE, à Angf'liqne.
Vous me promettez donc, charmante Angéhque, d'être toujours dans les mêmes sentiments, et de ne jamais changer.
LE PORTEtni.
Changer? changer? Oh! monsieur, si vous voulez changer, je trouverai de la monnoie. Mais ces officiers n'ont jamais de monnoie; j'en sais bien la raison.
COLOMBINÉ.
Ah ! mademoiselle , voilà votre tuteur ; entrons dans ma loge , et nous verrons ensemble ce qu'il faudra faire.
(Ils s en Tont; le porteur reste)