SCENE IV. •>.^i
paru, coiuiik; je iiio suis tenu iermo au milieu du théâtre, eu dépit des sifflets! Voilà, uioibleu! ce qui s'appelle faire bouquer le parterre.
LA COUSINE
Eh ! j)ourquoi un homme de qualité comme vous se veut-il brouiller avec tout un parterre? Ecoutez, c'est un dangereux ennemi : je le craindrois plus avec ses sifflets que bien des marquis avec leurs épées.
Bon ! bon ! un lionunc qui a séance sur le théâtre ne fait point de comparaison avec des gens qui entendent la comédie debout. Mais voilà le souper.