SCÈNE II
Le parc de Windsor.
Entrent V AGE, SHALLOW et SLENBER.
PAGE.—Venez, venez. Il faut nous tapir dans ces fossés du château, jusqu'à ce que les flambeaux de nos lutins nous donnent le signal. Mon fils Slender, songez à ma fille.
SLENDER. — Oui Vraiment, j'ai parlé avec elle, et nous sommes convenus d'un mot du guet pour nous leconnaitre l'im l'autre. J'irai à elle, elle sera en blanc ; je dirai c/wit, elle répondra budget; et, voyez-vous, par là nous nous reconnaîtrons l'un l'autre.
SHALLOW. — Voilà qui est bien ; mais qu'avez-vous besoin de votre chut, ou de son budget? Le blanc l'annoncera et la désignera de reste. Dix heiires ont sonné.
PAGE. — La nuit est noire. Des follets, des lumières y figureront au mieux. Que le ciel protège notre divertissement! Personne ici ne songe à mal que le diable, et nous le reconnaîtrons à ses cornes. — Allons, suivez-moi.
(Ils sortent.) ^ LifeisashuUle, Allusion à des paroles de l'Écriture.
186 LES BOUBGEOISES 0£ HflNDSOR.