SCÈNE II
La scène est ionjourt en France. — Plaine près d'Angers.
Fanfares; soldais qui passent et repassent.'^ Entre LE BA- TARD, tenant la tête de r archiduc d'Autriche,
LE BATARD.— Sur ma vie, cette journée devient terriblement chaude I Quelque démon aérien plane là-haut et verse le mal sur la terre. — La tête de l'archiduc est ici, tandis que Philippe respire encore.
(Entrent le roi Jean, Arthur et Hubert.)
LE ROI JEAN. — Hubert, prends cet enfant sous ta garde. {A Fawtonftnd^e.)— Philippe, au combat : ma mère est assiégée dans ma tente, et prise peut-être, j'en ai peur.
LE BATARD. — Seigucur, je l'ai délivrée ; Son Altesse est en sûreté ; ne craignez rien. Mais en avant, mon prince ; il ne faut plus que bien peu d'efforts pour amener notre besogne à bien.
(Ils sortent.)